Mogul a été vu en mars au large des États-Unis et en France en juin ! © New England Aquarium

9 Juillet 2019 (Marie-Eve Muller). Un lecteur nous a signalé une vidéo d’une baleine à l’allure bien étrange en France, au large de la Bretagne. Lire la Suite…

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8 Juin 2019. Trois événements vous sont proposés afin que chacun puisse agir à son niveau, selon ses moyens.

Libérez les orques et les bélougas de Russie

Signez la pétition afin que soient enfin relâchés les orques et bélugas de Russie, prisonniers depuis plus de dix mois dans la baie de Srednyava. Les animaux sont toujours aux mains de leurs geôliers malgré tous les avis scientifiques qui ont décidé qu’ils ne les relâcheraient pas. Afin d’être confortés dans leurs décisions, chaque jour qui passe voit l’imprégnation des animaux par l’homme grandir. Ainsi, cette semaine, des excursions de plus de cent personnes ont été organisées au sein des enclos, avec venue d’écoles, etc… Chaque jour, les animaux sont alimentés par la main de l’homme, de poissons morts, et sont domestiqués. La presse russe tente de calmer la colère et l’incompréhension, notamment des associations russes qui ont mis la situation sous le feu des projecteurs. La nouvelle version est donc que les animaux seront relâchés en Juillet ou Août mais dans un endroit encore indéterminé : la baie où ils sont actuellement ou celle où ils ont été capturés. S’ils sont relâchés dans la baie de  Srednyava, ils reviendront inévitablement se nourrir auprès des humains dont il est impératif de les extraire dès maintenant.

L’argument avancé pour ne pas les libérer dans leur baie d’origine est le coût financier que représenterait leur transport. Dans le même temps, il faut savoir que les commanditaires chinois des animaux facturent des frais de retard de livraison qui sont astronomiques en plus de la perte de la vente des animaux pour les pêcheurs russes.

La pétition contient donc la lettre, avec les demandes inhérentes à ce qui précède, qui sera envoyée respectivement aux présidents russe et chinois, car pour l’instant, la Chine n’est absolument pas inquiétée par ce qui se passe en Russie et continue à bétonner à tour de bras de nouveaux delphinariums. Cela signifie donc que de nouveaux animaux seront capturés dans leur milieu sauvage.

Chaque signataire de la pétition peut, afin d’appuyer la lettre, l’envoyer aux deux ambassades (russe et chinoise) de son pays, par courrier.

PETITION : Free Russian whales – Свободу Косаткам и Белухам

 

Phoques décapités du Finistère : constituez-vous partie civile

Des phoques décapités à Concarneau / © DR

L’histoire a été relayée ici : Phoques décapités : plusieurs personnes identifiées (Finistère)

La biodiversité relève du patrimoine national. Chaque citoyen a donc un intérêt à agir pour sa défense et peut se constituer partie civile. Vous trouverez un modèle de courrier, en suivant ce lien : https://droit-finances.commentcamarche.com/faq/13935-modele-de-lettre-constitution-de-partie-civile-dans-un-proces-penal, à adapter à la situation et vous pourrez, si vous le souhaitez, demandez des dommages et intérêts

En cas de difficultés à rédiger le courrier, n’hésitez pas à nous contacter : contact @ sibylline.org (tout attaché)

Le dossier a été enregistré au parquet sous la référence n° 19143000005. Le courrier est à adressé au TGI de Quimper – Bureau d’ordre – Al’attention du service de l’audiencement correctionnel – 48 A, quai de l’Odet – 29107 Quimper cedex.

L’audience aura lieu le 13/01/2020 à 10 h.

Le courriel est : tgi-quimper @ justice.fr (sans espaces) si nécessaire.

 

Un hôpital pour les animaux marins

On n’emmène pas son chien malade se faire soigner chez son assureur !

Laissez agoniser des animaux ou faire semblant de les soigner parce que l’on croit avoir des compétences relève de la maltraitance et de la cruauté. Pour cette raison, il est grand temps que la médecine des animaux marins soit confiée à la seule profession habiliter à l’exercer, à savoir vétérinaire, qui plus est formés à la faune marine. De même, un lieu pour pratiquer les autopsies (et non des dissections, compétence des biologistes qui ne sont pas aptes à établir un diagnostic lésionnel) et ainsi comprendre ce qui se cache réellement derrière une surmortalité, est indispensable.

Hôpital pour la faune marine (Mimizan-plage, 40200)

Informations et page de collecte se trouvent ici (lien)

 

Le bateau hôpital est également dans la même lignée et ce projet peut-être soutenu en donnant vos gouttes au projet (lien). Son parrain est le philosophe et écrivain Frédéric Lenoir.

Cf. Petit bouton pour grande épidémie…écolo-solidaire ! (Sibylline océans/Lilo)

 

Et n’oubliez pas l’opération cristal lancée l’an passé et qui est valable tous les jours de l’année

Au regard des services écoystémiques rendus par l’océan, l’ONG Sibylline a demandé à l’ONU que soit instaurée la semaine de l’océan et non plus la journée de l’océan.

26 Mai 2019. Connaissez-vous le « hameau des dunes », ce joli projet bucolique (c’est un hameau) de 10 mètres de hauteur s’étendant sur 2000 mètres carrés de surface : une grande tombe pour toute la biodiversité encore présente, située dans la bande littorale Lire la Suite…

Des phoques décapités à Concarneau / © DR

21 Mai 2019. Deux marins-pêcheurs sont convoqués devant la justice après la découverte en février et mars, dans la région de Concarneau (Finistère), de deux phoques décapités, a annoncé ce mardi la parquet de Quimper. Lire la Suite…

Des phoques décapités à Concarneau / © DR

9 Mai 2019. La gendarmerie maritime de Concarneau a annoncé qu’elle avait « identifié des personnes » qui pourraient être à l’origine de la décapitation de deux phoques dans le Finistère. Lire la Suite…

Le corps de la victime de 19 ans montrant les deux principales blessures au bras droit a été clairement sectionné à 10 cm sous l’articulation de l’épaule (en haut de la photo); toute la chair et les muscles ont été enlevés de la cuisse droite, de la hanche jusqu’au-dessus du genou (partie centrale et inférieure de la photo). (B) Les arcs B1 et B2 montrent les deux morsures principales du mollet droit, avec empreinte de la mâchoire supérieure. Pour l’arc de gauche (B1), il semble que le requin a tenu la jambe pendant une très courte période, avec une morsure peu profonde, puis s’est relâché avant de mordre et de déchirer avec toute la force, juste au-dessous des marques marquées (B2).

Source : Contribution of Forensic Analysis to Shark Profiling Following Fatal Attacks on Humans (lien)

Volontairement, nous commençons par cette photographie du cadavre d’un jeune homme victime d’un requin afin que vous ayez bien en tête les conséquences de l’irresponsabilité des lobbies et de leurs défenseurs : les élus ou représentants de la République, irresponsabilité présentée ci-après.

Vendredi 3 Mai 2019 (Didier Derand). L’affaire est évoquée par Imaz Press le 24 février 2019. Ce jour-là, sur les quais du Port Ouest, un échange houleux oppose des pêcheurs à Philippe Guérin, gérant de l’armement Enez (filiale, comme Réunipêche, du groupe Réunimer). A l’occasion de cet échange filmé par les journalistes, l’un des pêcheurs Yannis Latchimy, ancien salarié d’Enez, lance de graves accusations à l’encontre du représentant d’Enez. Et il les réitère dans une vidéo publiée sur Facebook.

Je reprends ci-dessous les propos tenus par M. Latchimy dans les deux vidéos précédentes et lors d’un entretien que j’ai eu avec lui et avec le président du Comité des Pêches M. Bertrand Baillif le 24 avril 2019 : « Réunipêche transforme de grosses quantités de poisson frais destiné au marché local et à l’exportation, avec une proportion de déchets de près de 45% à la découpe.

Pendant trois ans, de 2010 à 2012, j’ai reçu l’ordre des dirigeants de Réunipêche de rejeter à la mer les déchets de poisson produits par cette société. Les déchets étaient stockés dans des sacs en polypropylène ou « big bag », que les marins chargeaient sur les navires de l’armement, notamment sur le bateau Le Havre. Ce dernier n’avait d’ailleurs plus le droit de naviguer puisqu’il était désarmé.

Une fois pleins, les sacs en question pesaient autour de 500 kg l’unité. Des sacs qui étaient ensuite fréquemment retrouvés vides tout au long de la côte ouest. Partant du Port Ouest, les rejets se faisaient généralement à l’entrée nord de la baie de St-Paul, voire directement dans la baie, à moins de 1 mille nautique du rivage. Avec le courant dominant qui tire vers le sud, les déchets sont transportés rapidement tout au long de la côte ouest.

Pourquoi les jeter aussi près de la côte ? Tout simplement à cause de la structure du bateau. On ne peut décharger que d’un seul côté, celui où se trouve le portillon. Tous les sacs étaient donc entassés sur tribord. Avec 12 à 14 « big bag » sur un seul bord, la gîte du bateau était très importante. Il était donc trop risqué de s’aventurer au large, surtout à la tombée de la nuit (les rejets se faisaient généralement le soir) ».

« Ce sont ainsi 6 à 7 tonnes de déchets qui ont été balancés dans la baie tous les 10 jours au lieu de les faire traiter par l’usine d’équarrissage de l’Etang-Salé, ce qui serait évidemment revenu beaucoup plus cher. Réunipêche donnait en effet aux marins une prime de 15 euros par « big bag », (soit 30 euros la tonne) alors que l’équarrissage revenait lui à 350 euros la tonne.

J’étais chef de groupe, c’est donc moi qui pesais les sacs. Au total, nous avons jeté à minima 150 tonnes de déchets en 2010, 160 tonnes en 2011 (pas de chiffre disponible pour 2012). Tout cela se passait au vu et au su des autorités du Port, qui ont laissé faire. On a ainsi créé sur la côte ouest un « garde-manger », pour les requins. En fait on les a engraissés pendant trois ans et on a changé leur façon de s’alimenter : du fait de l’abondance de nourriture, ils ont moins chassé par eux-mêmes. Et lorsque les rejets se sont arrêtés, ces requins qu’on avait attirés près des côtes se sont alors rabattus alors sur des proies faciles : des surfeurs à Boucan et à Roches Noires (2011, 2012), un chien et une baigneuse dans la baie de St-Paul (2013).

En 2014, je suis allé voir la maire de St-Paul à ce sujet, mais elle n’a pas voulu tenir compte de mon témoignage : le dossier était trop « gros » selon elle « . De son côté, interrogé par Imaz Press, le président de Réunimer Sébastien Camus réfute ces accusations :  » il n’y a aucun déchet organique qui a été déversé dans la baie de Saint-Paul « .

Il reconnaît cependant que de 2009 à 2011,  » toutes les usines de transformation de poissons ont systématiquement rejeté à la mer les déchets issus de la découpe du poisson « . Mais selon lui, ces rejets se sont faits  » au-delà des 2,5 milles nautiques  » (environ 4,6 km). Il affirme par ailleurs que les rejets se sont arrêtés à partir de 2011, avec l’achat d’un broyeur qui a permis de broyer les déchets et de les exporter congelés en métropole ou à Maurice pour la fabrication de farine animale.

Sur ce point M. Latchimy précise :  » c’était un broyeur d’occasion. Il a fallu faire de grosses réparations au départ et il est ensuite régulièrement tombé en panne. Et puis les déchets n’étaient pas toujours dans un état de conservation suffisant pour être exportés. C’est pour cette raison que les rejets ont continué en 2012. Qui plus est, quand le broyeur a été installé, il y avait déjà eu 4 ou 5 attaques de requins « .

Camus affirme par ailleurs :  » une partie des déchets était également traitée par l’équarrissage. Nos instructions étaient claires sur le sujet « . Mais le président du Comité des Pêches, M. Bertrand Baillif, déclare lui :  » Il est fort peu probable qu’ils aient utilisé les services de l’équarrissage. Ce dernier était en effet très coûteux et les aides européennes PCS (plan de compensation du surcoût) n’ont été débloquées qu’à partir de 2014 « .

Quant à dire, comme le fait M. Camus :  » tout le monde peut voir la baie de Saint Paul depuis la plage. Si nous avions rejeté ces déchets, tout ce serait vu  » : à partir du moment où les rejets se faisaient le soir, en face d’une zone inhabitée (la ZA de Cambaie ou la Plaine Chabrier par exemple) et du côté opposé à la côte, c’est un « argument » qui ne tient pas….

Ce qui me semble pour le moins étrange dans cette affaire, c’est :
1. De voir que depuis deux mois qu’elle a été évoquée par Imaz Press, aucun autre média ne s’en est saisi et surtout, blackout total des politiques et des autorités compétentes : pas d’information, pas d’enquête, rien ! Un silence assourdissant…..
2. De constater à quel point le représentant d’Enez est mal à l’aise. Tout au long de l’interview, qui dure près de 20 minutes, M. Guérin visiblement très gêné ne dit quasiment rien. Et il refuse finalement de répondre aux questions de la journaliste. Il est à noter par ailleurs que l’arrêté préfectoral interdisant le rejet en mer des produits de la mer à l’intérieur des 2,5 milles nautiques n’a été promulgué qu’en juillet 2012. Coïncidence : M. Camus affirme que les rejets de Réunipêche se sont toujours faits au-delà de ces 2,5 milles nautiques, sans toutefois apporter de précisions sur la distance réelle. Doit-on y croire ?
3. Que malgré les graves accusations proférées par M. Latchimy, ce dernier n’est pour ainsi dire jamais contredit tout au long de l’interview. Et qu’aucune procédure n’a été entamée à son encontre par les dirigeants de Réunimer. Curieux….
4. De voir dans une 3 ème vidéo publiée par Imaz Press, l’égérie de l’association Océan Prévention Réunion, Jean-François Nativel, prendre carrément la défense de la pêche semi-industrielle :  » ça fait partie d’un vieux serpent de mer qui vise à expliquer les attaques de requins à l’Ile de la Réunion « . Il minimise le problème, et l’associe avec celui de l’ex-ferme aquacole de St-Paul, dont le rôle en termes d’attractivité vis-à-vis des requins est sans commune mesure.

Il est vrai que M. Nativel a fait son fonds de commerce du démantèlement de la réserve marine, accusée par lui d’être un réservoir à requins et un « garde-manger »; pour les squales. Une théorie fumeuse qui ne repose sur aucun élément scientifique tangible, et que contredit d’ailleurs formellement M. Latchimy. Au final, si les accusations de M. Latchimy s’avèrent exactes, des centaines de tonnes de déchets de poisson auront été balancées dans la baie de St-Paul entre 2010 et 2012, et véhiculées le long des côtes par les courants. On a ainsi créé un pôle d’attractivité sans précédent pour des requins comme le tigre et le bouledogue, à proximité immédiate des plages et des spots de surf de la côte ouest.

Les requins sont dans leur milieu naturel. Ils ne sont pas responsables de cette situation. Comme ils ne sont pas responsables de la surpêche, qui vide les océans et leur enlève la plus grande partie de leur nourriture : le poisson. Pourtant l’Etat français n’a trouvé qu’une solution au problème : éliminer systématiquement tous les requins tigres et bouledogues qui s’approchent de nos côtes. Et cela fait des années que ça dure.

Ndlr Sibylline

Commentaire Ken : Les arguments de monsieur NATIVEL sont excellents, ce qui est terrifiant dans cette affaire, c’est qu’il suffirait de la moindre enquête sérieuse pour constater les faits : ni la ferme aquacole et l’ARDA (public) , ni les professionnels autour n’ont jamais déposé à l’équarrissage leurs déchets et cadavres d’élevages:
Jamais la SDV et les services publics n’ont fait leur boulot : pourquoi voudriez-vous qu’aujourd’hui ces mêmes personnes assument et reconnaissent leurs responsabilités ?… alors black out et la justice attendra…

Extrait de ce document : ECOLOGIE ET COMPORTEMENT DES REQUINS CÔTIERS DE LA RÉUNION (ECORECO-RUN)

Dans le même sillage : Tan Salé nout Zion… (île de la Réunion) (lien)

Des requins dans la passe… peut-être ont-ils été attirés par les restes de poisson que continuent de déverser, quotidiennement, les pécheurs locaux par facilité, par tradition ou encore pour nourrir la fameuse « raie de l’Etang-Salé », friande d’abats de poisson. Ou peut-être est-ce seulement un comportement naturel car le lagon offre une protection éventuelle pour un bébé squale. Tout le monde aura un avis, mais personne n’aura d’explication. Celui qui criera le plus fort aura peut être raison, c’est un phénomène très courant à la Réunion.

Quid du poulet marin ? A moins que… (source : Le requin a tué, certes, mais dites la vérité aux réunionnais (un autre point de vue))

On  croyait que la chasse aux squales d’il y a un an avait tout résolu ! En réalité, ce n’est pas de l’abattage des requins qu’il s’agit, c’est l’utilisation du requin pour se débarrasser des carcasses des abattoirs réunionnais. Ce que personne ne veut dire au grand jour. Cette pratique des abattoirs est à la source de tout, mais la révéler serait la faire supprimer, et faire augmenter les coûts de fonctionnement. Or c’est cette déplorable habitude qui a accoutumé le requin de venir chercher sa nourriture près des côtes, mettant en danger non seulement le touriste, mais surtout le tourisme, déjà mal en point face à la baisse des tarifs sur la rivale voisine, l’île Maurice, et la hausse du confort de l’hôtellerie de luxe dans le nord-ouest de Madagascar !

D’autres rejets qui ne sont pas en reste…

L’immensité des chiottes de l’île de la Réunion (lien)

Le traitement de la « crise » requins à la Réunion (lien)

« C’est de la m… qui coule dans l’océan » (île de la Réunion) (lien)

Chantier de la Nouvelle Route du Littoral : 100 litres d’huile déversés en mer (île de la Réunion) (lien)

Bois-Blanc : qui pollue la mer ? (Ile de la Réunion) (lien)

La face cachée des morsures de requins (île de la Réunion) (lien)

St-Leu : Le tuyau d’évacuation en mer de la station d’épuration encore rompu (île de la Réunion) (lien)

Ne nous taisons plus (île de la Réunion) (lien)

Je souhaiterais vous parler de préservation de la biodiversité (Cop21, France) (lien)

Risque requin: « Ces associations qui profitent du crime » (lien)

Source

Lanni Johnson à son onzième jour de grève de la faim.

12 Avril 2019 (Shelby Miller). OLYMPIA, Washington. – Une femme de la ville de Snohomish âgée de 71 ans est en grève de la faim pour sensibiliser les gens au sujet des orques affamées du détroit de Puget (bras de mer de l’océan Pacifique situé aux États-Unis, dans le nord-ouest de l’État de Washington). Lire la Suite…

Le Grande America a coulé mardi, libérant 2 200 tonnes de fioul. | © Loïc Bernardin / Marine Nationale / AFP

11 Avril 2019. On nous avait promis le pire. Les plages de Gironde et Charente-Maritime étaient en alerte, prêtes à voir s’échouer des boulettes de pétrole, quelques jours après le naufrage du cargo italien Grande America, mardi 12 mars. Lire la Suite…

À partir du squelette trouvé au Pérou, les chercheurs ont pu concevoir cette reconstruction artistique de la baleine à quatre pattes. Elle pouvait vivre sur terre et sous l’eau et s’alimentait probablement de gros poissons. © Alberto Gennari

10 Avril 2019 (Jeanne Picher-Labrie). Les ancêtres des baleines, des mammifères terrestres, seraient entrés à l’eau pour la première fois il y a environ 50 millions d’années dans la région Indo-Pakistanaise, possiblement pour se protéger ou s’alimenter. Lire la Suite…

Les députés européens se sont prononcés sur la réintroduction des subventions à la construction de navires. (Illustration) LP/ Arnaud Journois

4 Avril 2019 (Emilie Torgemen). Le Parlement européen a voté ce jeudi ces aides au secteur. Pour les ONG, cette décision pourrait vider les océans. Lire la Suite…

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