Publié par : Sibylline | juillet 11, 2017

Plérin. Un dauphin s’échoue sur la plage de Saint-Laurent (Côtes-d’Armor)

Le dauphin a été retrouvé en milieu de journée sur la plage de Saint-Laurent, à Plérin. | Réserve naturelle de la baie de Saint-Brieuc.

11 Juillet 2017 (Marie Lenglet). En fin de matinée ce mardi 11 juillet, un dauphin commun a été retrouvé dans l’Anse aux moines, à Plérin. Alertés, les sapeurs-pompiers ont constaté le décès du mammifère marin. Des correspondants locaux sont intervenus.

Ce mardi 11 juillet, en fin de matinée, un dauphin commun a été retrouvé sur la plage de Saint-Laurent, dans l’Anse aux Moines, à Plérin. Dépêchés sur place, les sapeurs-pompiers n’ont pu que constater le décès de l’animal, un mammifère marin de 2 m de long.

Des gardes de la réserve naturelle de la baie de Saint-Brieuc sont intervenus en tant que correspondants locaux du RNE et ont effectué les mesures d’usage sur le dauphin. Selon eux, il s’agirait d’un mâle adulte, la taille maximale de cette espèce ne dépassant pas les 2 m 30.

À leur arrivée, ils ont estimé que le dauphin était décédé depuis environ une heure.

« Il est difficile de déterminer les circonstances exactes de cet échouage sans analyse plus poussée ni trace apparente de blessures, précise l’un des gardes naturels de la réserve.

Ndlr Sibylline : c’est la raison d’être des autopsies, et d’autant qu’il s’agit d’une carcasse fraîche…

Les photographies qui ont été prises seront transmises dans un premier temps au centre Océanopolis de Brest puis à La Rochelle où s’effectue le suivi des échouages. »

Les correspondants locaux du RNE interviennent une dizaine de fois chaque année pour des échouages similaires: « Ces échouages sont fréquents, surtout l’hiver après des tempêtes. »

Leur intervention, en janvier, à Hillion, avait ainsi sauvé la vie d’un dauphin commun.

Morgane Perri, en charge du suivi scientifique des populations de cétacés, observe que la présence et les échouages des dauphins communs dans les baies de Saint-Brieuc et de Saint-Malo se renforcent depuis deux ans.

« Cette espèce est naturellement présente dans les eaux de l’Atlantique où les dauphins trouvent des poissons de profondeur, remarque-t-elle. On ne connaît pas la cause exacte de l’arrivée des dauphins communs en Manche mais on suppose que cela pourrait être lié à une migration de ces poissons vers le nord. »

De son côté, le Réseau national d’échouage rappelle les règles à respecter en cas de découverte d’un mammifère marin échoué sur le sable.

Si l’animal est encore vivant, il est recommandé de le préserver en ne le touchant pas pour éviter de l’assécher (Ndlr Sibylline : ah bon ???).

Qu’il soit encore en vie ou déjà mort, l’animal est porteur de nombreuses bactéries dangereuses pour l’homme et les animaux de compagnie. Il ne faut pas l’approcher et les professionnels (Ndlr Sibylline : professionnels de quoi, svp ?), eux-mêmes, le manipulent avec des gants et d’infinies précautions.

Il convient également d’alerter les pompiers au plus vite (Ndlr Sibylline : c’est même la première chose à faire !).

Ensuite, si l’animal est décédé, pour des raisons de salubrité publique et éviter que la carcasse reparte avec la marée, son évacuation est réalisée par les services techniques de la commune où il s’est échoué.

Ndlr Sibylline : et accessoirement, on pensera à prévenir un vétérinaire pour l’autopsie, des fois que les raisons de l’échouage puissent nous renseigner sur l’état des animaux et de leur habitat…

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