Publié par : Sibylline | septembre 30, 2015

Tir de missile M51 à Mimizan-plage (Landes)

dauphin-victime-du-LFAS30 Septembre 2015. Le tir de missile M51 initialement prévu mardi matin a été reporté d’une journée pour des raisons que l’on ignore. Il a donc eu lieu ce mercredi matin depuis la terre (piscine du Centre d’essais des Landes) et non depuis le SLNE Le Triomphant. Un sous-marin est cependant sur zone d’après nos sources. Toutes les patrouilles ont levé le camp, fin de leur mission ! Cependant, les essais militaires habituels continuent…

L’indiscrétion que nous avons transmise samedi après-midi aux différents médias et groupes environnementalistes luttant contre le nucléaire n’ont pas permis à ces derniers d’être présent sur place, pour manifester leur désapprobation, car probablement trop tardive.

Concernant les échouages, nous continuons de demander aux sentinelles de prospecter les plages en sachant que les traces vont vite disparaître. Il n’y a pas assez de personnes mobilisées or la vitesse de découverte est importante. Les tests spécifiques permettant d’impliquer l’impact d’un trauma acoustique, tel que généré par les sonars, lors des échouages en masse, sont temps-dépendants.

De plus, comme précédemment indiqué, les plages sont inaccessibles au niveau du CEL. En zone militaire, les drônes sont strictement interdits et seraient immédiatement détectés et détruits. Seules des autorisations en bonne et due forme permettraient de travailler correctement mais l’armée n’a aucun intérêt à ce que ses activités puissent potentiellement être remises en cause dans la destruction d’espèces strictement protégées.

C’est la raison pour laquelle l’association Sibylline se bat depuis plus de douze ans pour que des autopsies, pratiquées par des professionnels (vétérinaires anatomo-pathologistes) soient réalisées, avec rapport d’autopsie systématique à la clé. Les « officiels », qui n’ont pas les compétences requises pour ce travail particulier, préfèrent déclamer du Baudelaire dans les médias locaux. A chacun sa priorité !

En parallèle, nous regrettons que le public ne soit pas plus enclin à faire éclater la vérité car une ONG sans subventions (vues nos demandes, il n’est pas difficile d’en comprendre la raison) ne survit que grâce aux dons privés et à une mobilisation régulière sur le terrain (prospection des plages).


Catégories

%d blogueurs aiment cette page :