Publié par : Sibylline | février 15, 2015

Echouage en masse en Nouvelle-Zélande : 140 dauphins périssent

mass-stranding-NZ215 Février 2015. Près de 200 globicéphales se sont échoués vendredi sur la plage de la presqu’île de Farewell, dans le nord de l’île du sud de la Nouvelle-Zélande.

Sur la totalité des animaux échoués, 60 ont été renfloués, se sont ré-échoués et ont une fois de plus été renfloués, à la faveur de la marée haute. Aux dernières nouvelles, ils seraient saufs.

Ce sont 300 volontaires qui se sont investis, malheureusement peu d’entre eux étaient formés.

L’association Sibylline, de part son réseau à l’étranger, a grandement contribué à cette mobilisation grâce à un appel via son blog anglais (lien) relayé sur les réseaux sociaux.

Bien que les volontaires n’avaient jamais, auparavant, eu affaire à une telle situation, 2 ONG spécialisées dans les échouages et possédant le matériel adéquat, les ont guidés. En effet, on ne s’improvise pas « sauveur de baleines », pour des raisons de sécurité, d’autant quand il s’agit d’un échouage en masse.

Initialement, le Service de protection de l’environnement (DOC), organisme en charge des échouages, refusa une quelconque intervention humaine pour aider les animaux. Sous la pression citoyenne, il changea d’avis.

Concernant les raisons de l’échouage, la configuration des lieux agit comme un piège si les animaux sont désorientés. Cependant, dans le même temps de l’échouage, des prospections sismiques avaient lieu dans les environs.

seismic-survey-map-NZ

Un échouage n’ayant rien de « mystérieux », il faut en étudier la cause de manière rigoureuse, raison de l’importance capitale des autopsies conduites par des anatomo-pathologistes, surtout sur des carcasses fraîches. Si l’on ne cherche pas, l’on ne trouve pas et cela n’a comme conséquence que celle de protéger les pollueurs et éventuellement le business.

 

 


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