Publié par : Sibylline | février 6, 2014

Cargo échoué : 20 tonnes de carburant « vraisemblablement » dispersées (Pyrénées Atlantiques)

Photographe : Gaizka Iroz, AFP. Le cargo espagnol Luno échoué à Anglet, le 6 février 2014

Photographe : Gaizka Iroz, AFP. Le cargo espagnol Luno échoué à Anglet, le 6 février 2014

6 Février 2014 (AFP). Vingt tonnes de carburant stockées dans la partie arrière du cargo espagnol échoué depuis mercredi à Anglet (Pyrénées-Atlantiques) se sont « vraisemblablement » dispersées dans la mer, a indiqué jeudi le sous-préfet de Bayonne, alors qu’une nouvelle tentative pour accéder à l’avant de l’épave aura lieu dans l’après-midi.

Les 20 tonnes de carburant contenues dans l’épave arrière du « Luno », qui s’est disloquée pendant la nuit avant de sombrer en partie, se sont « vraisemblablement dispersées », a indiqué Patrick Dallennes lors d’une conférence de presse. Il a fait état d' »une dispersion forte cette nuit », en raison de la houle, « puis une dilution », ce qui, selon lui, ne devrait pas entraîner de pollution directe des plages.

Le carburant stocké dans cette partie du navire est en effet « plus léger que l’eau », « flotte et s’étend à la surface en des milliers de micro-gouttelettes qui se diluent dans l’eau », a précisé à l’AFP Jean-Luc Antoine, de la cellule technique du Centre d’expertises pratiques de lutte antipollution (Ceppol) de la Marine nationale.

Premier niveau du plan Polmar

Le sous-préfet de Bayonne a par ailleurs confirmé que des experts de la société d’assurances du cargo, épaulés par des pompiers et accompagnés notamment de membres du Ceppol, n’avaient pas réussi, dans la nuit de mercredi à jeudi, à accéder à l’arrière de l’épave.

Ils feront une nouvelle tentative jeudi vers 15H00, à marée basse, pour vérifier si les quelque 70 tonnes de carburant stockées dans cette partie de l’épave s’y trouvent toujours et le cas échéant pour étudier les moyens de pompage possibles, a-t-il précisé.

Une société néerlandaise, mandatée par l’assureur de l’armateur et spécialisée dans la prise en charge de bateaux en grande difficulté, serait alors chargée de l’opération.

« L’aspiration » du gazole et « le démantèlement de l’épave peuvent aller très vite » ou prendre aussi plus de temps « jusqu’à trois semaines », en fonction des conditions climatiques, a précisé de son côté le capitaine de vaisseau Jean-Bernard Cerutti, directeur du Ceppol.

Le premier niveau du plan Polmar, qui permet la mobilisation de moyens en mer et sur terre, reste activé, a précisé le sous-préfet, qui a indiqué que l’Agence régionale de santé (ARS) avait effectué des prélèvements d’eau pour des analyses. Les résultats devraient être connus « sous 24H00 ».

Le sous-préfet de Bayonne a par ailleurs confirmé que des experts de la société d’assurances du cargo, épaulés par des pompiers et accompagnés notamment de membres du Ceppol, n’avaient pas réussi, dans la nuit de mercredi à jeudi, à accéder à l’arrière de l’épave.

Ils feront une nouvelle tentative jeudi vers 15H00, à marée basse, pour vérifier si les quelque 70 tonnes de carburant stockées dans cette partie de l’épave s’y trouvent toujours et le cas échéant pour étudier les moyens de pompage possibles, a-t-il précisé.

Une société néerlandaise, mandatée par l’assureur de l’armateur et spécialisée dans la prise en charge de bateaux en grande difficulté, serait alors chargée de l’opération.

« L’aspiration » du gazole et « le démantèlement de l’épave peuvent aller très vite » ou prendre aussi plus de temps « jusqu’à trois semaines », en fonction des conditions climatiques, a précisé de son côté le capitaine de vaisseau Jean-Bernard Cerutti, directeur du Ceppol.

Le premier niveau du plan Polmar, qui permet la mobilisation de moyens en mer et sur terre, reste activé, a précisé le sous-préfet, qui a indiqué que l’Agence régionale de santé (ARS) avait effectué des prélèvements d’eau pour des analyses. Les résultats devraient être connus « sous 24H00 ».

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