Publié par : Sibylline | décembre 14, 2013

Un petit cachalot, nouvelle victime d’incompétence à Contis (Landes)

Samedi 14 Décembre 2013. Mercredi s’échouait un petit cachalot (identifié comme cachalot pygmée (Kogia breviceps) par les « experts » donc information non fiable, d’autant qu’il n’existe pas de photographies de presse pour confirmer ou infirmer leurs dires et que la limite nord de distribution du cachalot nain (Kogia sima) est le Sud du Golfe de Gascogne).

Présenté comme inédit – le référent Ministère de l’Environnement a tout de même 40 ans d’expérience dans le domaine des échouages – le renflouement du petit cachalot s’est fait avec l’aide des sapeurs pompiers de Saint-Julien en Born.

Sud Ouest : « Après pas moins de trois tentatives, les spécialistes rochelais… ont dû se résoudre à euthanasier le cétacé mercredi soir, vers 22 heures. »

Seul un vétérinaire est habilité à pratiquer une euthanasie, acte médical strictement encadré. On se pose donc la question de savoir quel vétérinaire a été appelé (1) et quelle raison médicale a motivé l’euthanasie. Un ré-échouage n’en étant pas une (raison médicale), quel examen clinique a conduit à cette décision qui n’est pas un traitement, tout au plus une reconnaissance d’incompétence à gérer la situation ?

Sud Ouest : « La « vivacité » de l’animal, un mâle de 3,30 mètres, semblait certes encourageante. Mais sa présence à proximité des côtes présageait déjà d’une issue tragique. »

Love-reading

Aucune photographie n’illustre les tentatives de renflouement (celle ci-dessus n’est déchiffrable que par les « experts« ). Par conséquent, nous sommes à la recherche de témoignages sur cette situation. Merci aux personnes qui ont assité à la scène de bien vouloir nous rapporter ce que vous avez vu, clichés à l’appui seront les bienvenus, même ceux qui vous paraissent insignifiants.

Vous pouvez également nous retourner ce questionnaire (lien pdfword) à cette adresse : contact – at – sibylline.org (remplacer – at –  par @).

Dans un second article (12/12/2013), Sud Ouest titrait « Landes : le cachalot pygmée n’a pas survécu ».

Il est effectivement très difficile de survivre à une euthanasie !

(1) : les « spécialistes rochelais » n’ont pas de vétérinaire dans leur équipe, ce sont tous des « ingénieurs » ou « assistants ingénieurs », comprendre biologistes avec des niveaux d’étude variés assistés de techniciens de labo.


Catégories

%d blogueurs aiment cette page :