Publié par : Sibylline | septembre 23, 2013

Bientôt des sonars anti-requins ?

sonar-requins23 Septembre 2013. A St-Leu, un projet pour prévenir les attaques de squales est à l’étude. Il s’agit d’un robot sous marin équipé d’un sonar et d’une caméra qui surveillerait les fonds marins.

Au large de Saint-Leu, l’objectif est d’éviter de croiser un requin. Parmi les solutions évoquées, la mise en place d’un robot sous marin pour surveiller les eaux et alerter les baigneurs d’un squale en approche.

Le principe est simple, un robot sous-marin radio-commandé équipé d’un sonar et d’une caméra, le tout relié à une planche. L’engin est capable de repérer un ou deux squales (Ndlr Sibylline : quelle est le volume couvert ?) nageant dans la zone où il est immergé et de communiquer l’information via un réseau wifi à un ordinateur, un smartphone ou une tablette placés jusqu’à un kilomètre de lui.

Ce sont 3 passionnés d’informatique qui ont eu l’idée de proposer ce dispositif pour lutter contre la crise requin. Ils assurent que ce robot peut être une solution, ayant déjà testé une partie du matériel, notamment en eaux troubles.

Le dispositif représente tout un même un véritable investissement. Il faut compter autour de 150.000 euros pour sa mise en place et son fonctionnement pour toute une année. Ce projet a déjà été présenté à des responsables de la mairie de St-Leu qui se sont montrés intéressés.

Ndlr Sibylline : à part un gadget de plus dont les communes raffolent, qu’apporte ce dispositif s’il se situe hors zone d’un requin à l’affût et en tenant compte de la vitesse d’attaque d’un squale ?

Que l’on commence par s’attaquer aux rejets polluants (stations d’épuration modernes comprises (cf. perturbateurs endocriniens dont le rôle sur l’agressivité des animaux n’est pas à exclure), au déversement de carcasses (abattoirs clandestins, sacrifices religieux (nombreux en baie de Saint-Paul, à proximité du lieu de l’accident de la jeune Sarah) : poulets, et dernièrement un bœuf, rien que ça !, déchets de la SAPMER (un nom de prédilection)) dans l’océan, etc… Bref, que l’on fasse de l’étiologique plutôt que du symptomatique !

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